20 août 2008
Médaillés... Français... pas mal taillés !!!
Ils sont beaux nos médaillés... très beaux ... très très beaux même ....la preuve :)
avec dans l'ordre (de haut en bas et de gauche à droite):
- Alain Bernard (le petit tatouage à l'aine hummm^^)
- Amaury Leveaux (si si, je vous le dis c'est bien lui)
- Fabien Lefèvre (no comment.. le concours de regard qui tue ca existe pas encore ca??)
- Benjamin Darbelet (j'aime beaucoup l'ouverture sauvage et bestiale du kimono)
- Benoit Caranobe (discret...)
- Steeve Guenot (tout dans les muscles ..)
- Teddy Riner (un physique de dingue)
- Fréderic Belaubre (bon ok, il a raté la médaille mais c'est juste pour le plaisir des yeux)
- Romain Barras (Lui aussi il a bien sa place ici, on ne sait encore s'il est médaillé)
Alors les filles c'est pas bien les JO franchement ???
Il ne vous reste plus qu'à retrouver les disciplines.. à vous de jouer
Prénom chinois
C'est d'actu avec les JO, j'ai trouvé mon prénom traduit en Chinois...
Voilà ce que ça donne :
11 août 2008
du temps ...
Laisse moi te manquer
Ou je ne suis pas
Ou je ne vais pas
Au moins te manquer
Le dire juste une fois
Ou s'il faut te laisser
Encore du temps
plus qu'un seul instant..
Laisse moi essayer
Ou laisse moi te manquer
Ne pas oublier
Qu'il faut se laisser
encore du temps !!
Extrait "Encore du temps" Le Roi Soleil
07 août 2008
Changement de décor
Pourtant ce n'est plus le printemps, mais j'avais envie de changement sur cet espace qui est le mien depuis quelques temps déjà.
Un nouveau petit chez moi me démangeais ... mais je ne savais par quel bout commencer.
Et je me suis dis que le plus simple était de commencer par le commencement (bah oui hein, j'ai mis du temps mais je suis arrivée à la bonne conclusion je pense !!) c'est à dire par la bannière !
Donc voilà ma nouvelle frontpage, plus personnelle, plus représentative.
Si vous me connaissez bien vous constaterez qu'elle me ressemble en tout point.
Pour faire un lien avec mon blog vous pouvez utiliser ce bouton lien
31 juillet 2008
Coup de Coeur déco ..
Je viens de découvrir ce site au hasard de mon surf. Une boutique de vente en ligne de tableaux muraux contemporains et HYPER, TROP, EXTRA, MAGNIFIQUEMENT jolis !!
Bon les z'amis qui me questionnent beaucoup en ce moment par rapport à un éventuel cadeau d'anniversaire, je vous aiguille bien là ... ouvrez l'œil et le bon.. vous me ferrez plaisir à coups sur avec l'un de ceux là !! (lol.. c'est trop direct comme allusion là ou pas??)
Allez faire un tour, ca se passe ici :
Qorashai Boutique
22 juillet 2008
De retour aux arènes ...pour Mika
Voilà, cela fait 12 jours que j’ai quitté les arènes de Nîmes,
la tête pleine de souvenirs et le cœur pleins d’émotions du concert de Lenny
Kravitz. Aujourd’hui 21 juillet, je retourne sur le lieu du
« délit », c’est le concert de Mika, acheté depuis bien longtemps. Le
trajet en voiture me met dans un état de perplexité assez gênant, plus j’y
réfléchis et plus je me demande comment passer après Monsieur Lenny Kravitz aux
arènes. Je me demande presque si je vais arriver à m’enthousiasmer après le tel
choc émotionnel du concert de Lenny.
Arrivée aux arènes à 19h, une foule colorée (jeune aussi,
cela m’a surprise), se presse et court dans tous les sens, d’étages en étages
afin de dégoter LA place. Nous trouvons les nôtres tout en haut des arènes,
avec une magnifique vue sur la fosse et le reste des « aficionados ».
Cet endroit est vraiment magique il n’y a rien à dire… on
ne peut rêver mieux pour entrer en communion musicale avec un artiste. Au
soleil couchant, le spectacle est fabuleux.
Mes coéquipiers lancent quelques « woooo ohhh ohhh
wooo » et autres « pommmm pom pom pom pom pom !! », moi je
n’y suis guère. L’entrée dans ces arènes m’a replongé en quelques secondes dans
l’ambiance si particulière que j’avais vécu une dizaine de jours auparavant.
Et tous mes souvenirs de concert me sont revenus
immédiatement, j’étais dans ma bulle, assez loin je dois dire des cris et
autres hurlements de fans de Mika en furie.
Le spectacle commence… mais dans les gradins !! les
gens chantent, dansent, se trémoussent, et se répondent d’un côté à l’autre des
arènes .. La fosse participe grandement. La communion et assez sympa, et permet
à tout le monde de se chauffer un peu (un espèce de vent de dingue souffle sur
Nimes ce soir là)
L’arrivée sur scène de « Yelle » m’a vite ramené
sur terre…Que dire de cette fille ? C’est avec très peu d'enthousiasme,
quelques sifflets, puis beaucoup de rires, que la première partie de Mika fut
accueillie. Hors les quelques morceaux connus (Je veux te voir, A
cause des garçons) de ce petit groupe composé de trois personnes,
le public ne réagit pas à la musique. La voix de la chanteuse semble peu
assurée, forte, c'est sûr, très très aiguë (Trop !! aie aie aie les
oreilles), c'est certain, mais avec énormément de couacs, ressemblant à de multiples
larsens dans nos pauvres oreilles. La musique n’est pas mauvaise, rythmée :
batterie et mix, mais gâchée par cette insupportable voix.
Et là, tout de même, quelque chose me frappe :
entendre des centaines d’ados pré pubères scander, hurler, brailler à tûe tête
le refrain de Yelle « Je veux te
voir dans un film pornographique, en action avec ta b*** »… et là je
me dis que cette fille est vraiment un concept !! Etonnant ce moment…
Après de nombreux sifflets (une 1ere partie doit savoir
rester une 1ere partie et ne pas monopoliser une scène durant presque
75min !) la demoiselle au look surréaliste disparaît enfin de scène ;
c’était sa dernière avec Mika !! Heureusement on dit certains…
Le
temps d’effectuer les changements techniques et scéniques et l’ambiance monte
dans les tribunes (un Milord d’Edith Piaf va littéralement déchainer les arènes
alors que la pauvre Yelle a essayé pendant plus d’1 heure de faire bouger les
choses, en vain. S’enchaine un Sweet
dream qui fait gigoter toutes les arènes, la chorale est impressionnante).
Et,
tout devient noir, soudainement, la musique s’arrete, la foule hurle, sautille,
lève les bras le plus haut possible. Les notes du célèbre Relax, Take it easy résonnent, une voix
se fait entendre, Mika arrive, étincelant, du haut de ses grandes jambes, et se
déhanche, avec son excentricité magique. La voix est nette, forte, épatante,
puissante, placée tout comme sa prestation. Mika commence à parcourir la scène et ne
s'arrêtera plus de courir avant la fin.
Les
titres s'enchaînent, naturellement. Mika nous entraîne dans son monde, coloré,
hors du temps, rempli de femmes étranges, et même d'un grand squelette à la
démarche fantastique, nous laissant, nous et nos yeux d'enfants, rêveurs. Un
surprenant « aux champs Elysées »
testé quelques jours auparavant aux Francofolies, vient semer l’allégresse. Le
spectacle est survitaminé, électrique.. Mika ne s’arrête jamais, il nous
diffuse une pure dose de bonne humeur et de gaieté. Le summum de cette
adrénaline est la reprise du pétillant « Just can’t get enough » qui met le feu aux arènes… du plus
petit au plus grand tout le monde se trémousse, bras en l’air en hurlant les
paroles.
Le final est théâtral, accompagnant la chanson Lollypop on assiste à une mise en scène unique, des
mascottes qui forniquent, puis s'entretuent, à mourir de rire. On se laisse
faire, c'est la fin, on le sait, mais elle se fait douce, on ne sera pas déçu,
c'est comme ca. Les ballons de mille couleurs volent, les confettis suivent,
pour finir propulsés par les serpentins.
Les
rappels nous permettent d’apprécier la reprise de Grace Kelly en Français (Mci m’sieur) et un karaoké géant sur Relax
(ca file des frissons ce moment).
Oui,
finalement, c'était bien le concert de Mika, haut en couleurs et en
excentricité. Je ne peux pas comparer les 2 moments musicaux que j’ai vécu car
ils sont tellement différents. Bien sur je reste extrêmement touchée et émue de
ma soirée Kravitz, mais Mika a (à sa manière) l’âme d’un artiste et d’un mec de
scène, c’est indéniable. Jamais le show de Mika n’a atteint le 10ème
de ce qu’à atteint celui de Kravitz, mais ce n’est pas grave, la carrière n’est
pas la même, le personnage non plus, et l’univers encore moins… mais c’était
très sympa de se prendre toute cette dose de gaieté en pleine tronche. Mika,
pourrait tout à fait être cette nouvelle égérie de la pop, que beaucoup veulent
renier, ce personnage qui dérange mais en même temps tellement attachant. En
tout cas il en a l'envergure…
14 juillet 2008
Kravitz à Nimes... some other videos ...
11 juillet 2008
Lenny ... Oôôôh Lenny ..
Voilà enfin les 1eres vidéos de ce grand moment :
Kravitz... vous n'y étiez pas ?? .. petit résumé
J'avais du mal à trouver les mots pour décrire ce que j'ai vécu au coeur de ces arènes ce mercredi 09 juillet, mais je suis tombée sur la critique de Concerts and Co et eux, ont sû trouver les mots justes, ceux que je n'aurais pas su mettre, alors je leur laisse la place... on s'y croirait ..

"Après un an d'absence dans ce cadre fabuleux des Arènes de Nimes, me voici de retour une première fois pour enfin voir Lenny Kravitz, que j'avais toujours raté jusqu'ici.
Le temps est idéal, le concert est complet, avec une majorité de (très
jolies) filles j'ai trouvé, ambiance à la cool, cadre sensationnel,
bref à chaque fois que je fais un live dans ces Arènes j'y ressens une
atmosphère que je ne retrouve pas ailleurs. Alors quand en plus la
prestation est monstrueuse, on touche à la perfection !! Car autant le
dire d'emblée, Kravitz a tout atomisé ce soir là !
Asa,
on rentre alors que le set est déjà entamé, et les Arènes pleines comme
un oeuf ! On va quand même avoir l'occasion d'apprécier son
reggae-soul-je sais pas comment définir pendant plus de 30 minutes.
Cette femme a une patate d'enfer, une bonne présence, et un groupe qui
assure pas mal du tout. Après je ne suis pas du tout fan du style
qu'elle propose, mais au moins c'est bien joué, et ca remporte haut la
main l'adhésion du public.
Le temps de se chercher une binouse, de tchatcher avec des
connaissances, de parler, puis de parler encore, et puis de faire ci ou
ça... Bref le temps se fait long, Kravitz se fait désirer, pratiquement
une heure d'attente, ça énerve certains qui commencent à siffler
gentillement. Et puis 22h30 pétantes tout s'éteint, et là on passe dans
une autre dimension... Celle de Monsieur Kravitz.
Au premier coup de grosse caisse, au premier riff de gratte, à la
première vocalise, on reste scotché ... Scotchés par un des
meilleurs sons qui m'ait été donné d'entendre live ! Quelle puissance. Les basses
qui font pulser les organes internes, les guitares incisives et nettes,
la batterie au relief de fou, les cuivres clairs, le piano
cristallin... L'ensemble quasiment parfait du fond de la fosse où nous
nous trouvions. Que ça fait plaisir une telle sonorisation ! Ça ajoute
le petit plus indispensable. On en reparle encore aujourd'hui ! Et j'en
reparlerai comme référence pendant des années.
Le groupe est irréprochable niveau musical, niveau attitude, niveau
enthousiasme, à tous les niveaux en somme. Il a su s'entourer d'une
belle équipe qui le porte parfaitement. J'ai souri en voyant le
gratteux soliste, en me disant qu'il avait du grandir avec des posters
de Slash
(Guns'n roses) dans sa chambre tellement le look et la dégaine étaient
similaires :) Tignasse frisée devant les yeux, chapeau dessus, Les Paul
en bandoulière, quelques poses familières, et un sacré toucher !
Alors avec tout ça, que pouvait nous proposer Kravitz si ce n'est deux
heures quinze de pur plaisir ?! Facile dans ces conditions idéales
d'irradier de charisme, et de faire frémir ces milliers de personnes
qui lui etaient déjà acquis ! Dès le deuxième titre, "Always on the run",
c'est un peu la folie totale dans le coin. Gradins debouts, ca se
trémousse de toutes parts, les sourires sont plaqués sur les figures,
les mains battent en rythme... Absolument tout concorde pour être un
peu hors du temps, ne pas voir passer ce dernier, et se faire plaisir
sans concessions ! J'ai du appeler je sais pas combien d'ami(e)s pour
leur faire partager cette pure joie ! ;)
Lenny Kravitz enquille les hits à la pelle, alternant du gros rock,
avec des passages plus lents, voir même un peu jazzy sur deux morceaux
rallongés. Les musicos etant tellement à fond dans
leur trip, on ne pouvait s'empêcher de les suivres dans leurs
pérégrinations instrumentales. Lorsqu'il sussure son "It ain't over till it's over"
on se croirait dans un club des années 30 où vingt mille personnes
seraient parcourus de frissons et où les couples se déhancheraient
lascivement. Lorsqu'il balance des riffs imparables avec ce son de
gratte affolant, tels "American Woman", "Love, love, love", "Bring it on" ou l'orgasmique "Are you gonna go my way" final, on en prend plein la tronche, le cœur se décollant de la poitrine tellement ca pulse. Lorsqu'il calme le jeu en jouant "I'll be waiting"
sur un piano translucide illuminé, l'audience ne fait plus qu'une
personne et entonne encore et encore le magnifique refrain. Lorsqu'il
envoie "Stilness of the heart" ou "Be", on ferme les yeux et on écoute ses frissons se propager partout sur sa chair. Lorsqu'il revient sur "Believe", on garde les yeux fermés et on démultiplie les frissons déjà présents...
Et lorsqu'il annonce "Let love rule", on ne se doute pas
qu'un moment d'anthologie live se prépare... Cette chanson, par
laquelle j'ai connu le bonhomme, est fantastique à la base. Mais en
concert, je la redécouvre. C'est un modèle de crescendo jusqu'à
l'explosion ! Et si ce soir là elle va durer dix bonnes minutes, c'est
parce que Kravitz décide de se prendre un bain de foule assez
hallucinant ! Alors que les zicos vont faire grimper lentement mais
inexorablement la puissance du titre, leur frontman va faire tout le
tour des Arènes par les premiers gradins ! Je crois qu'avec Leslie on
devait avoir l'air de deux ravis du village tellement on etait
incrédules :p Il est passé sur le coté de scène, puis a longé la fosse
par les premières rangées de sièges, jusqu'à descendre les escaliers du
fond, pour remonter les escaliers lui permettant d'aller longer les
autres premières rangées jusqu'à atteindre l'autre coté de la scène
pour finir la chanson en apothéose. Les gorilles n'en menaient pas
large, parce que Kravitz s'arrêtaient souvent à une rambarde pour
haranguer la foule, brandir le bras en l'air au son de ses zicos
continuant à jouer sur scène, un vrai furieux ! Il donnait des
accolades, serrait des mains, etc... Franchement, si ça c'est pas une
attitude rock'n roll, plus rien ne l'est ! Evidemment c'était le délire
total dans le public, une ovation comme j'en ai rarement entendu.
Et quand après çà, pour le dernier rappel, il nous ensorcèle avec "Believe", avant de nous achever avec "Are you gonna go my way",
c'est la folie pure, orgasmique, hystérique, à croire que les arènes allaient s'écrouler. Cet ultime titre remue toutes les Arènes, moi ça
me fout la chair de poule de voir une telle électricité positive et de
me savoir dedans, de la ressentir avec des milliers de fans.
Si je n'ai qu'un seul regret à formuler, c'est de ne pas avoir eu "I belong to you"
qui me tenait à cœur, mais franchement, au vu de tout le reste, je
reste scotché par un tel live, et un tel Monsieur. Courez y si vous
avez l'occasion. Mille fois bravo, dix mille fois merci"
07 juillet 2008
Lenny Kravitz... J-2
C'est mercredi soir.. dans le cadre magique des arènes de Nimes que je pars à sa rencontre.
Quelqu'un que j'aime depuis longtemps, j'apprécie sa musique et ce qu'il est, sa générosité et sa voix si unique dans le monde du Rock.
J'ai hâte.. C'est un show-man exceptionnel..un mec de scène




























