01 décembre 2008
Adieu à mon papi
Hier une lumière s'est éteinte
Laissant dans la peine toute celles qui l'entouraient
Les larmes alors lui témoignent qu'ils sont impuissants
Qu'une vie s'est envolée, qu'ils ne peuvent pas la rattraper.
Hier une étoile s'est arrêtée de briller
Ne laissant d'elle que quelques souvenirs, une femme qui l'a aimé
Elle s'est retournée de toutes ces douleurs qui l'ont consumée
Peut-être avait-elle deviné la tristesse qui nous habite
Peut-être avait-elle lu l'amour dans nos yeux
Hier une personne chère nous a quittés
Mais au delà de la douleur, je dois savoir qu'elle repose en paix
Que plus aucun maux ne l'abattra là où il est
Pourtant dans les larmes que je fais couler
Je sais que mon grand-père, jamais je ne l'oublierai

22 novembre 2008
Hasard de la vie ?
C’est souvent quand on s’y attend le moins, que le hasard
se manifeste dans notre vie. Le hasard qui fait qu’une situation totalement
inattendue nous tombe dessus... comme ca… sans prévenir. Le hasard qui met sur
notre chemin, quelqu’un dont on ne connaissait même pas l’existence, dont on
ignorait même qu’il pouvait exister tant il est conforme à ce que l’on attend,
sans plus vraiment y croire. Le hasard, qui fait que cette rencontre
improbable, incompréhensible, déroutante et inexplicable se transforme en une
réalité tangible.
Le hasard qui nous rappelle au passage que nous ne savons
pas « voir » les personnes autour de nous. Le hasard, qui, d’un coup,
fait s’éveiller notre curiosité, se réveiller des choses que l’on pensait
oubliées, et permet à des pages de se tourner. Ce hasard là nous déstabilise
car soudain et invasif. Il s’impose à nous, de manièreévidente et inévitable.
Ce hasard là provoque des émotions oubliées…
Ce hasard là apporte sourire et brins de gaieté...
Ce hasard là nous ramène confiance et volupté...
Simplement merci au hasard de veiller sur nous et de se
manifester ponctuellement pour nous redonner espoir en certaines aspirations.
Simplement merci au hasard de nous rappeler que les choses
belles existent et qu’elles peuvent aussi nous arriver, quand on s’y attend le moins !
05 novembre 2008
Proud of America
C'est juste historique ce qu'il vient de se produire outre Atlantique cette nuit. 66% des Américains se sont déplacés aux urnes, plus de 58% ont voté Barack Obama. A ce stade ce n'est plus une élection mais un plébiscite. Républicains comme Démocrates s'accordent sur la personnalité exceptionnelle de cet homme de 47 ans qui a su réunir tout un pays (et même au delà des frontières des USA) autour de son idéal.
C'est le 1er homme afro américain à accéder à la mythique et convoitée Maison Blanche....
C'est la 1ere fois, que le peuple Américain déploie autant d'énergie à vouloir redorer son blason bien abimé au plan international....
C'est la 1ere fois que des états résolument républicains basculent du côté démocrate..
C'est la 1ere fois que la mixité ethnique et le métissage sont autant d'actualités..
C'est la 1ere fois que le combat entamé par Rosa Parks en 1963, cher à Martin Luther King prend un sens véritable...
Les Américains ont su se poser les bonnes questions, ont su mettre de côté les terribles luttes anti raciales d'il y'a quelques décennies, ont eu à cœur de prouver aux yeux du monde entier leur réelle envie d'ouverture et d'espoir, ont su se fédérer derrière un seul et même homme.... et chose totalement nouvelle pour le monde entier, les Américains sont allés au bout !! Ils l'ont fait ....Ils n'ont pas failli... ils n'ont pas eu peur... et ils ont mis Obama à la tête de leur nation avec fierté et reconnaissance. C'est le monde tout entier qui s'incline devant cet élan démocratique sans précédent....
Martin Luther King peut être fier de l'avancée des mentalités dans ce pays lui qui un jour avait prononcé ce message d'espoir dans le monde entier, bien au-delà des frontières des Etats Unis.
- « I say to you today, my friends, so even though we face the difficulties of today and tomorrow, I still have a dream. It is a dream deeply rooted in the American dream.
- I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: “We hold these truths to be self-evident: that all men are created equal.”
- I have a dream that one day on the red hills of Georgia the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at a table of brotherhood.
- I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character. I have a dream today!
- I have a dream that one day down in Alabama, little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.
- I have a dream today.
- « "Je vous le dis aujourd'hui, mes amis, bien que nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai tout de même un rêve. C'est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain."
- « Je fais le rêve qu'un jour, cette nation se lève et vive sous le véritable sens de son credo : “Nous considérons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes ont été créés égaux.”
- « Je fais le rêve qu'un jour, sur les collines rouges de la Géorgie, les fils des esclaves et les fils des propriétaires d'esclaves puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.
- « Je fais le rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour le contenu de leur personne. Je fais ce rêve aujourd'hui !
- « Je fais le rêve qu'un jour juste là-bas en Alabama, les petits garçons noirs et les petites filles noires puissent joindre leurs mains avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et sœurs.
- « Je fais ce rêve aujourd'hui.
03 novembre 2008
À J-1, Obama donné gagnant
Les derniers sondages donnent en moyenne 7 points d'avance au démocrate au niveau national. Et un avantage dans la plupart des États qui peuvent faire basculer le vote. Le point à quelques heures du scrutin.
À en croire l'institut de sondages Gallup, un retournement de tendance est «improbable» à ce stade. Comprendre : John McCain aura du mal à renverser la vapeur.
Selon les derniers sondages Barack Obama bénéficie toujours d'une avance plus que confortable : une enquête le crédite lundi d'une avance de 11 points, avec 55% des intentions de vote contre 44% pour son rival républicain. Ce sondage, le dernier de Gallup avant l'élection, comporte une marge d'erreur de 2 points.
Si l'on s'attarde davantage sur les états clefs Barack Obama se trouve encore en position de leader. Le sénateur de l'Illinois arrive notamment en tête dans six «swing states» sur huit étudiés, selon une série de sondages publiés lundi.
Les cinq Etats dans lesquels il est en tête, représentent en tout pas moins de 76 voix de grands électeurs. Ajoutés aux Etats remportés par John Kerry en 2004, cela donnerait à Obama un total de 328 votes, ce qui est largement plus que les 270 requis pour remporter l'élection.
L'effet Dewey
Autrement dit, s'il fallait se fier aux sondages, l'issue de l'élection ne ferait aucun doute. Mais malgré les quelque 200 sondages favorables au démocrate publiés ces six dernières semaines, personne - pas même son camp - ne se hasarde, à dire que les jeux sont faits.
Plusieurs facteurs viennent en effet tempérer ces pronostics. Tout d'abord, un candidat peut gagner le vote populaire et perdre la Maison-Blanche, comme ce fut le cas pour Al Gore en 2000.
Une chose est certaine, l'élection d'un président d'origine afro américaine et de peau noire serait une 1ere dans l'histoire mondiale, et une preuve d'ouverture au monde. Il y a 45 ans, Martin Luther King "faisait un rêve". Barack Obama le réalise, près de 150 ans après la guerre de Sécession, moment charnière vers l'abolition de l'esclavage aux Etats-Unis.
04 septembre 2008
Perles en Offices de tourisme en Ardèche !!!
Extrait du Dauphiné Libéré du 04 septembre...
Décidemment, j'ai vraiment pas un boulot facile... cela se confirme !!
Parce qu'ils reçoivent des dizaines de milliers de visiteurs
en une dizaine de semaines, les offices de tourisme de l'Ardèche n'échappent
pas aux demandes les plus farfelues. Leur souvenir reste en général dans les
mémoires jusqu'à la saison suivante. Alors, avant que s'évaporent les plus
belles "perles" de l'été, on vous a conconcté un petit bêtisier, avec
la complicité des offices de tourisme. À l'heure des premiers bilans de l'été,
et alors que la saison est partout jugée plutôt décevante, nous vous proposons
donc de sourire en attendant l'été prochain !
Aurianne
Audibert, étudiante en BTS animation et gestion touristique locale, a accueilli
les touristes cet été, dans un local de la mairie à Lablachère. Elle a été
étonnée, parfois, par des attitudes pour le moins déconcertantes. Ainsi, « un
de nos visiteurs ne voulait pas admettre l'origine naturelle du Pont d'Arc. Je
ne pense pas, malgré la pertinence de mon argumentation, l'avoir persuadé du
contraire. En dernier ressort, je lui ai fortement conseillé de se rendre sur
les lieux. »
Comme
un peu partout, l'office de tourisme d'Annonay enregistre des demandes de
renseignements parfois à la limite du canular. Passe encore qu'il faille
trouver le club échangiste le plus proche. Mais quand la demande concerne le
gynécologue de l'hôtesse d'accueil, rien de va plus !
Dans cet inventaire à la Prévert, on trouve aussi une mamie qui vient un jour
pour savoir comment se faire prêter quelques chaises et tables pour sa réunion
de famille. Mais la confusion la plus courante est de demander où se trouve
l'usine d'articles de sports Lafuma... À Anneyron, de l'autre côté du Rhône, et
pas à Annonay !
D'autres touristes demandent aussi régulièrement où l'on peut faire du canoë
sur l'Ardèche, sans réaliser que le nord et le sud de l'Ardèche, ce n'est pas
la même chose ! Au point que certains se retrouvent même avec des locations
qu'ils abandonnent, pour se rapprocher de Vallon Pont d'Arc.
Une dame a
fait dernièrement le siège de l'office de tourisme de Cruas pour demander,
dépliant périmé à l'appui, à faire une visite de la centrale EDF de
Cruas-Meysse. « On ne nous dit pas tout... Pourquoi ces dépliants existent-ils
? On nous cache des choses ». Un véritable siège qui aura duré plus d'une heure
!
Une dame de 30 ans a fondu en larmes car l'abbatiale est fermée. Victime
apparemment d'une suite d'événements peu réjouissants, elle aura su attendrir
l'hôtesse qui ira lui ouvrir les portes de l'église, le temps d'une prière !
Des pèlerins en route pour Saint-Jacques-de-Compostelle arrivent épuisés après
une journée de 30 km de marche. Impossible d'aller plus loin... L'hôtesse se
transforme alors en taxi pour les conduire dans l'hébergement qu'elle leur a
trouvé !
A
l'office de tourisme d'Aubenas, on note surtout des problèmes de localisation :
« Certains nous demandent parfois où se trouvent les Gorges de l'Ardèche dans
Aubenas » explique Aurélie Chapeau, responsable du département accueil. Il
y a les anecdotes assez courantes... Pour les touristes, Vallon-Pont-d'Arc est
le centre de l'Ardèche et se trouve à côté du Gerbier de Jonc. Ils viennent
donc souvent demander si des excursions d'une demi-journée sont organisées pour
aller à Vallon. A
Privas, les demandes les plus insolites portent sur des choses qui n'existent
pas, ou plus... « Les gens nous demandent souvent à visiter le château ou à
visiter le musée sur la Terre d'Ardèche », explique Nancy Foschia, de l'office
de tourisme. Or, le château n'est plus depuis 1629 tandis que le musée a fermé
il y a cinq ans. La faute à un manque de documentation et à des brochures trop
anciennes. Mais parfois, c'est la Ville qui se retrouve en porte à faux, comme
le confirme Nancy : « Lorsqu'ils arrivent dans Privas, les touristes lisent sur
les panneaux Plaine du Lac, alors ensuite ils nous demandent où est le lac ».
Peut-être y trouveront-ils des bains de foules, mais pas d'eau, car il s'agit
en fait de la zone industrielle et commerciale. Parfois,
certaines personnes prennent les conseillers de l'office de tourisme en
conseillers conjugaux... Un homme est venu à l'office pour renseignements et
s'est mise à raconter sa vie sentimentale à la présidente qui tenait
permanence. À la clé, un large développé sur sa dernière conquête féminine...
qui s'est avérée être une connaissance de la présidente !
Et il y a quelques perles... Un touriste du Nord est venu à l'office de
tourisme pour demander où se trouvait le tournage de "Plus belle la
vie". Un autre cherchait le menhir du Cheylard. Il s'était trompé de
Cheylard !
31 août 2008
Des perles entendues en Office de Tourisme
Parfois effectivement, j'ai un boulot de malade mentaux !!! Tout ceci est malheureusement véridique. J'en ai entendu des bien pires mais je ne les mettrai pas ici sous peine de me faire interner (merci de compatir à ma douleur quotidienne lol).
Voici un extrait paru dans le Dauphiné Libéré:
L'accueil des offices de tourisme, non content d'être souvent pris pour une annexe de Météo France, en entend régulièrement de bien bonnes, été comme hiver. Condensé de ces brèves de comptoirs touristiques, bêtisier sans méchanceté qui prête plutôt à sourire ou à rire franchement.
À Briançon
Vauban, c'est le pied !
À l'occasion des visites du patrimoine dernièrement, ce couple
bourgeois et plutôt sûr de lui qui demande en voyant l'empreinte de
Vauban : « M. Vauban est-il là ? » et ensuite « peut-on voir
l'empreinte de son pied ? »
Si les Ricains n'étaient pas là...
Des Américains en goguette dans la Gargouille : « les pavés sont-ils d'époque ? »
Bébé grimpeur
Une dame l'autre jour : « y a t-il des chemins de haute montagne aménagés pour les poussettes ? »
Subway sous la chaussée ?
Un monsieur a demandé à ce qu'on lui envoie le plan des lignes de bus, métro et tramways de Briançon.
Desperate house wife ?
Entendu aussi à l'office : « y a t-il une galerie commerciale en
haut des télécabines du Prorel ?
À Gap
Itinéraire bis
Aussi étonnant que cela puisse paraître, il n'est pas si rare de
demander l'itinéraire routier pour aller de Gap au parc Astérix, ou
bien où se trouve le magasin de chaussures bio dans la ville.
Sexe in the city
Mais le pompon sera pour cet homme d'une quarantaine d'années qui se pointa mi-juin à l'accueil :
- « J'ai saigné du sexe cette nuit, qu'est-ce que je dois faire ? »
- « Il faut aller aux urgences »
- « J'y suis déjà allé, maintenant je dois aller où ?... Puis-je appeler ma mère de chez vous, je n'ai plus de forfait ».
À Saint-Étienne-en-Dévoluy
Sous la couette
D'un(e) touriste frileux : « dois-je porter mon pyjama d'hiver manches longues pour mes vacances à la station ? »
Cliffhanger en couches culotte
« Peut-on monter en poussette bébé au Pic de Bure » (2709 m d'altitude quand même). Hé, faut pas pousser bébé dans les orties ! Déjà qu'en téléphérique, c'est pas gagné.
Caprice des cieux
Une question souvent exaspérante car posée des mois avant revient très
régulièrement : « y aura-t-il de la neige de telle date à telle date
pour mes vacances ? ». Malheureusement, les hôtesses n'ont pas encore
appris à lire dans une boule de cristal...
À Barcelonnette
Mais que fait Sébastien Folin ?
Demandé il y a trois semaines : « y aura-t-il de la neige à partir du 14 février 2009 ? »
Mélomane
Une requête au téléphone : « Y a t-il des cigales à Barcelonnette ? Parce que si vous n'en avez pas, je ne viens pas ! »
Dans le Champsaur
Erreur de destination
Un monsieur désirant se rendre dans un centre de vacances à
Orcier en Haute-Savoie, s'entend dire après un long voyage en train
puis en bus : « ici, vous êtes à... Orcières-Merlette ».
À Orcières
Le chamois a bon dos
En station, on a souvent droit aux questions les plus farfelues :
- « quand est-ce que la marmotte pond ses oeufs ? »
- « Où peut-on faire une randonnée à dos de chamois ? »
- « À quelle heure va-t-il pleuvoir ? Vous habitez là-bas, vous devez le savoir »
- À propos des deux petits igloos montés sur le plateau de Rocherousse
chaque hiver : « Combien y a-t-il d'habitants à l'année dans le village
d'igloos ? »
À Veynes
Repose en paix
Ce couple persuadé de l'existence d'un cimetière pour le moins...
original : « nous recherchons dans le Veynois celui où les personnes
sont enterrées à la verticale ».
Devin
Demandé à l'office en début d'année : « Quelle température fera t-il le 28 avril ? »
« Les pneus neige, quand vous les enlevez, vous les mettez où ? »
À Embrun
Et le chlore alors ?
Des touristes : « le fond du plan d'eau est-il carrelé comme une piscine ? »
Ou ceux-là un brin condescendants : « vous avez une mairie ici ? »
À Tallard
Sherlock Holmes
Des demandes surprenantes entendues à l'accueil de l'office de tourisme
du pays Tallard-Barcillonette : «avez-vous des douches publiques, des
camps naturistes, voire même un détective privé.»
Aux Orres
Station couchée
Souvent, des gens téléphonent à l'automne pour connaître le temps qu'il
fera l'hiver. Un client demanda un jour comment se conduisent les
remontées mécaniques. Un autre, désireux de ne pas passer la nuit tout
seul demandant où il pouvait trouver dans la station un hôtel avec une
chambre "garnie".
À Savines-le-Lac
Les dents du lac
Un chauffeur de bus accompagnant cet été un groupe de jeunes
vacanciers : « il y a bien des requins dans le lac ? Je leur ai promis
dans le car ».
Deux jeunes filles et leur maman, à peine arrivées dans l'après-midi,
se présentent à l'office pour se faire indiquer une marche en montagne
qu'elles puissent faire en sandalettes.
Parfois aussi est-il demandé en été si on peut se baigner dans le lac.
Faudrait peut-être plutôt envisager une visite chez l'opticien.
À Guillestre
Maré(bien)chaussée ?
À ce monsieur demandant des plans rando et à qui on propose les guides topos du coin : « non merci, j'ai les cartes GIGN »
De quoi devenir chèvre
Des touristes ont demandé où se trouvait le col de la Bique (au lieu du col de Cabre).
Lapalissade
Un autre a même osé : « il y a de l'eau dans les lacs de montagne ? »
À Serre-Chevalier
Si, si, ils l'ont bien posée !
Les interrogations tournent en général autour du temps : « quand il
neige, neige-t-il aussi sur la route ? », « neigera-t'il devant mon
immeuble ? » et le top : « quand la station est fermée, est-elle quand
même ouverte ? »
À La Grave
C'est grave docteur ?
Par rapport aux 3983 m de La Meije : « son altitude, est-ce par rapport
au village ou au niveau de la mer ? ». Ou encore : « peut-on monter en
une petite heure à 3000 m ? ». Et plus surprenant, il a été demandé à
l'office les horaires des trains de Paris à Venise. Allez savoir
pourquoi...
À Montgenèvre
Amitié franco-italienne
La proximité de l'Italie interpelle visiblement : souvent est demandé
si en passant la frontière, on change d'heure. Ou ces Belges intrigués
par l'ancien canon du fort du Janus actuellement exposé devant la gare
routière : « l'a-t-on mis là parce qu'on est à la frontière ? ».
Ponctualité
Il a été aussi demandé récemment à quelle heure pouvait-on voir les
chamois au Rocher Diseur (lequel domine la vallée de la Clarée).
À Pra Loup
Sans gêne
Où va se nicher parfois l'incongruité : « Pra Loup se trouve bien dans
les Pyrénées de Haute-Provence ? », « Où peut-on louer un télécabine ?
». Mais aussi ce couple à la recherche de randonnées pédestres sur
lesquels il pourrait observer les castors (à la place des marmottes).
Et cet homme au téléphone « qui nous demande si nous pouvons regarder
par la fenêtre de nos bureaux pour voir si les volets de l'appartement
de son fils sont ouverts ».
Recueillis par Patrice BARNEOUD-ROUSSET
Paru dans l'édition 05A du 31/08/2008 (21021)
22 juillet 2008
De retour aux arènes ...pour Mika
Voilà, cela fait 12 jours que j’ai quitté les arènes de Nîmes,
la tête pleine de souvenirs et le cœur pleins d’émotions du concert de Lenny
Kravitz. Aujourd’hui 21 juillet, je retourne sur le lieu du
« délit », c’est le concert de Mika, acheté depuis bien longtemps. Le
trajet en voiture me met dans un état de perplexité assez gênant, plus j’y
réfléchis et plus je me demande comment passer après Monsieur Lenny Kravitz aux
arènes. Je me demande presque si je vais arriver à m’enthousiasmer après le tel
choc émotionnel du concert de Lenny.
Arrivée aux arènes à 19h, une foule colorée (jeune aussi,
cela m’a surprise), se presse et court dans tous les sens, d’étages en étages
afin de dégoter LA place. Nous trouvons les nôtres tout en haut des arènes,
avec une magnifique vue sur la fosse et le reste des « aficionados ».
Cet endroit est vraiment magique il n’y a rien à dire… on
ne peut rêver mieux pour entrer en communion musicale avec un artiste. Au
soleil couchant, le spectacle est fabuleux.
Mes coéquipiers lancent quelques « woooo ohhh ohhh
wooo » et autres « pommmm pom pom pom pom pom !! », moi je
n’y suis guère. L’entrée dans ces arènes m’a replongé en quelques secondes dans
l’ambiance si particulière que j’avais vécu une dizaine de jours auparavant.
Et tous mes souvenirs de concert me sont revenus
immédiatement, j’étais dans ma bulle, assez loin je dois dire des cris et
autres hurlements de fans de Mika en furie.
Le spectacle commence… mais dans les gradins !! les
gens chantent, dansent, se trémoussent, et se répondent d’un côté à l’autre des
arènes .. La fosse participe grandement. La communion et assez sympa, et permet
à tout le monde de se chauffer un peu (un espèce de vent de dingue souffle sur
Nimes ce soir là)
L’arrivée sur scène de « Yelle » m’a vite ramené
sur terre…Que dire de cette fille ? C’est avec très peu d'enthousiasme,
quelques sifflets, puis beaucoup de rires, que la première partie de Mika fut
accueillie. Hors les quelques morceaux connus (Je veux te voir, A
cause des garçons) de ce petit groupe composé de trois personnes,
le public ne réagit pas à la musique. La voix de la chanteuse semble peu
assurée, forte, c'est sûr, très très aiguë (Trop !! aie aie aie les
oreilles), c'est certain, mais avec énormément de couacs, ressemblant à de multiples
larsens dans nos pauvres oreilles. La musique n’est pas mauvaise, rythmée :
batterie et mix, mais gâchée par cette insupportable voix.
Et là, tout de même, quelque chose me frappe :
entendre des centaines d’ados pré pubères scander, hurler, brailler à tûe tête
le refrain de Yelle « Je veux te
voir dans un film pornographique, en action avec ta b*** »… et là je
me dis que cette fille est vraiment un concept !! Etonnant ce moment…
Après de nombreux sifflets (une 1ere partie doit savoir
rester une 1ere partie et ne pas monopoliser une scène durant presque
75min !) la demoiselle au look surréaliste disparaît enfin de scène ;
c’était sa dernière avec Mika !! Heureusement on dit certains…
Le
temps d’effectuer les changements techniques et scéniques et l’ambiance monte
dans les tribunes (un Milord d’Edith Piaf va littéralement déchainer les arènes
alors que la pauvre Yelle a essayé pendant plus d’1 heure de faire bouger les
choses, en vain. S’enchaine un Sweet
dream qui fait gigoter toutes les arènes, la chorale est impressionnante).
Et,
tout devient noir, soudainement, la musique s’arrete, la foule hurle, sautille,
lève les bras le plus haut possible. Les notes du célèbre Relax, Take it easy résonnent, une voix
se fait entendre, Mika arrive, étincelant, du haut de ses grandes jambes, et se
déhanche, avec son excentricité magique. La voix est nette, forte, épatante,
puissante, placée tout comme sa prestation. Mika commence à parcourir la scène et ne
s'arrêtera plus de courir avant la fin.
Les
titres s'enchaînent, naturellement. Mika nous entraîne dans son monde, coloré,
hors du temps, rempli de femmes étranges, et même d'un grand squelette à la
démarche fantastique, nous laissant, nous et nos yeux d'enfants, rêveurs. Un
surprenant « aux champs Elysées »
testé quelques jours auparavant aux Francofolies, vient semer l’allégresse. Le
spectacle est survitaminé, électrique.. Mika ne s’arrête jamais, il nous
diffuse une pure dose de bonne humeur et de gaieté. Le summum de cette
adrénaline est la reprise du pétillant « Just can’t get enough » qui met le feu aux arènes… du plus
petit au plus grand tout le monde se trémousse, bras en l’air en hurlant les
paroles.
Le final est théâtral, accompagnant la chanson Lollypop on assiste à une mise en scène unique, des
mascottes qui forniquent, puis s'entretuent, à mourir de rire. On se laisse
faire, c'est la fin, on le sait, mais elle se fait douce, on ne sera pas déçu,
c'est comme ca. Les ballons de mille couleurs volent, les confettis suivent,
pour finir propulsés par les serpentins.
Les
rappels nous permettent d’apprécier la reprise de Grace Kelly en Français (Mci m’sieur) et un karaoké géant sur Relax
(ca file des frissons ce moment).
Oui,
finalement, c'était bien le concert de Mika, haut en couleurs et en
excentricité. Je ne peux pas comparer les 2 moments musicaux que j’ai vécu car
ils sont tellement différents. Bien sur je reste extrêmement touchée et émue de
ma soirée Kravitz, mais Mika a (à sa manière) l’âme d’un artiste et d’un mec de
scène, c’est indéniable. Jamais le show de Mika n’a atteint le 10ème
de ce qu’à atteint celui de Kravitz, mais ce n’est pas grave, la carrière n’est
pas la même, le personnage non plus, et l’univers encore moins… mais c’était
très sympa de se prendre toute cette dose de gaieté en pleine tronche. Mika,
pourrait tout à fait être cette nouvelle égérie de la pop, que beaucoup veulent
renier, ce personnage qui dérange mais en même temps tellement attachant. En
tout cas il en a l'envergure…
30 juin 2008
"On ne badine pas avec l'amour"
Je l'aime tellement celle ci.... Sophie Marceau dans l'étudiante... magnifique !
"Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fanges ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux.
On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : "j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui"
06 juin 2008
Lecture du moment
Jean TEULE
- Le magasin des suicides -
"Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur lugubre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre."
Un bouquin passionnant, et truffé d'hilarité. C'est original à souhait et plein de finesse et d'humour (noir ... of courses). A lire absolument, pour un effet no stress garanti !!
22 mai 2008
Collectif !!!
J'ai assisté et participé à une formation sur le thème "développer sa créativité" qui s'est terminée hier. De nombreux outils et apports méthodo lors de ces 3 jours m'ont permis d'appréhender ce sujet sous un œil différent.
Un de ces exercices m'a amené à réfléchir sur le thème du "Collectif" et d'en aboutir le texte suivant:
Collectif me direz vous? Comment ça collectif ?
C'est quoi au juste un collectif?
Un collectif, c'est une équipe, une addition d'individualités.
Ah bon?
Dans le collectif on va se serrer les coudes, et prendre des risques si on veut gagner le match.
Etre collectif c'est plonger dans la mélée et se sentir en sécurité parce que les autres ont là, autour de nous, pour nous pousser, nous aider, nous soutenir.
La fin de match peut parfois être difficile, le coup de sifflet final salvateur, qui amène à la délivrance, et à la joie de retrouver ses collègues du collectif.
Alors les gars on va se remonter les chaussettes, prendre son courage à 2 mains et se plonger à corps perdu dans la partie !!
Oui mais bon c'est pas dangereux vous êtes sur ?
Dangereux ? mais non !! le collectif c'est le soutien.
Il faut aller au delà de soi vers une notion collective qui rendra magique l'équation du 1+1=3. Et oui être collectif c'est rendre des choses improbables possibles !
Quand on est collectif on joue une partition complexe; cependant la partition n'est pas la même suivant l'orchestre qui nous accompagne. Mais on ne s'oublie pas dans le collectif, on intègre ce que l'on est dans cette équipe, on met un petit bout de soi, de son caractère, de ses compétences au service d'un tout.
Alors avant le début de partie il faut souder tout ce petit monde, se recentrer sur cette force collective qui émergera de la conjugaison de chacun, et se dire que le match ne se gagne vraiment qu'à la volonté de l'esprit, et à ce sentiment si particulier du collectif qui donne toute sa force à chacun.























