04 septembre 2008
Expérience quotidienne.... c'est du vécu !
La mer en Ardèche ......
Tout arrive ... si si !!
Client: Bonjour, je voudrais connaitre la plage la plus proche.
Moi: elle se situe en rivière ici, ou en plan d'eau à qq kilomètres
Client: Une plage ??? vous voyez ce que c'est ??? une étendue au bord de la mer, salée, avec du sable ?? vous êtes bète ou quoi??
Moi:
ahh une plage de mer pardon, je n'avais pas compris. Alors c'est à
250km tout droit sur l'autoroute, quand vous voyez un grand truc bleu
avec des vagues vous mettez le frein à main vous y êtes !!
Client: Mais vous vous foutez de moi là mademoiselle
Moi: du tout, je ne me permettrais pas Madame, vous demandez la mer, je vous l'indique.
Client: Mais non je vous demande la mer mais en Ardèche! Faut tout vous expliquer.
Moi: ?????????? ...... le mer.. en Ardèche ????????
Client: bah oui, dans le sud y'a bien la mer, vous devriez le savoir.
Moi: Euhhh... non, non y'a pas, ou alors j'ai loupé un truc
Client: Montrez moi une carte je vais vous la montrer moi la mer m 'enfin. C'est pas possible d'être aussi impertinente.
(J'ai donc sorti la carte de Rhône alpes, pour lui montrer qu'entre l'Ardèche et la mer il y avait ... de la distance).
Moi: voilà la carte Madame, nous sommes ici, à environ..... 250km de la mer :) :)
Client: Bon bah ça va, tout le monde peut se tromper non!! vous vous trompez jamais vous peut être ??
(Si si ca m'arrive aussi bien évidement, mais moi je regarde les cartes au moins, et je sais à peu près ou je pars en vacances)
06 avril 2008
L'équipe du gouvernement
28 mars 2008
Procès Fourniret
Décidemment tout va de travers en ce moment...

Le procès de l'horreur vient de s'ouvrir, et le Monstre des Ardennes, Mythomane et mégalomane est jugé pour les crimes et les horreurs qui ont façonné sa vie...
27 mars 2008
Bébé congelé
Encore une histoire de bébé congelé !! Non mais sérieux dans quel monde vit on ???
Une mère de famille mise en examen après la découverte d'un nouveau-né dans son congélateur
La mère du nouveau-né dont le corps a été découvert dans le congélateur de la maison familiale, en Bretagne, a été mise en examen, mercredi 26 mars à Saint-Brieuc, pour "homicide volontaire sur mineur de 15 ans" et placée sous mandat de dépôt.
Un peu plus tôt, son mari a été mis hors de cause et relâché, a-t-on appris de source judiciaire. Interpellée avec son époux lundi, la jeune femme a reconnu, lors de son interrogatoire par les gendarmes, avoir accouché du bébé mais a dit ne pas se souvenir de ce qui s'était passé ensuite. Le mari a indiqué aux enquêteurs ne pas s'être aperçu que sa femme était enceinte.
La petite fille, née viable, avait été découverte lundi matin par son grand-père dans la ferme de la famille, isolée, à Saint-Nicolas-du-Pélem, une commune de 1 800 habitants à une trentaine de kilomètres au sud de Guingamp. L'autopsie du corps, réalisée mardi, a révélé des traces de coups et de strangulation, montrant que la mort du bébé était liée à une "manifestation externe humaine". Eleveur de chevaux, le couple, âgé d'une trentaine d'années, est également parents de deux enfants de 3 et 5 ans
LEMONDE.FR avec AFP | 26.03.08 | 18h44 • Mis à jour le 26.03.08 | 18h56
20 mars 2008
Droit de mourir
Chantal Sébire, la femme âgée de 52 ans qui souffrait d'une tumeur incurable et avait sollicité le droit de recourir à l'euthanasie active, a été retrouvée morte chez elle, mercredi 19 mars en fin d'après-midi, selon le ministère de l'intérieur. Son corps sans vie a été trouvé en fin d'après-midi à son domicile de Plombières-lès-Dijon (Côte-d'Or).
Le procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Allachi, a déclaré, jeudi matin, que les autorités ne disposaient pas "d'éléments suffisants" pour déterminer les causes de la mort. La veille au soir, après une visite sur place, il avait indiqué que les causes de la mort demeuraient inconnues et que des prélèvements et des analyses allaient être effectués. Avant d'ajouter : "Nous en saurons plus demain" (jeudi). Le magistrat avait précisé que le décès avait été "constaté à 19 h 30".Mme Sébire, mère de trois enfants, souffrait d'un esthésioneuroblastome, une tumeur évolutive des sinus et de la cloison nasale, qui lui déformait cruellement le visage et la faisait atrocement souffrir. Cette maladie rarissime et incurable, au très mauvais pronostic vital, lui avait fait perdre la vue il y a quelques mois, après le goût et l'odorat.
La tumeur prenant des "proportions insupportables", sans rémission possible, Mme Sébire avait écrit, le 6 mars, au président de la République, Nicolas Sarkozy, pour lui réclamer le droit de mourir. Assistée de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), elle avait déposé une requête exceptionnelle devant le président du tribunal de grande instance de Dijon. Mais la justice avait rejeté sa demande d'euthanasie active lundi 17 mars.
Face à loi sur la fin de vie du 22 avril 2005, dite loi Leonetti, qui tend à instaurer un droit au "laisser mourir" sans permettre aux médecins de pratiquer une euthanasie active, Mme Sébire opposait des "souffrances intenses et permanentes", le "caractère incurable des maux dont elle est atteinte" depuis huit ans, et son "refus de devoir supporter l'irréversible dégradation de son état".
Nicolas Sarkozy avait reçu mercredi après-midi à l'Elysée le Dr Emmanuel Debost, le médecin traitant de Mme Sébire, en présence du professeur Arnold Munnich, conseiller du président, et du professeur Daniel Brasnu, chef du service d'oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale de l'hôpital européen Georges-Pompidou, spécialiste de la maladie dont elle souffrait. Après avoir reçu un courrier de la malade, Nicolas Sarkozy avait demandé au Pr Munnich qu'un "nouvel avis" soit donné "par un collège de professionnels de la santé du plus haut niveau" sur son cas.
Matignon a par ailleurs demandé mercredi à Jean Leonetti, rapporteur de la loi de 2005 instaurant un droit au "laisser mourir" mais pas à l'euthanasie active, une mission d'évaluation pour remédier éventuellement à "l'insuffisance de la législation".
Article: Le monde.fr
Le droit de mourir dans la dignité et dans le respect de la loi (encore faut il qu'elle soit définie, réfléchie et bien encadrée) devrait être au cœur des réflexions de notre gouvernement. Un pays comme la France considéré comme le fondateur des droits de l'Homme fait partie des quelques derniers pays "riches" à ne pas savoir statuer sur ce sujet certes délicat.
Nos politiciens auraient ils peur ???
Aura il fallu attendre la mort de Chantal Sébire pour que quelques chose se passe ??
Se passera t'il véritablement qq chose d'ailleurs??
ou est ce que ce ne sera qu'une fumée sans feu comme ca l'a été tant d'autres fois déjà ??
08 février 2008
Rallye: CUOQ suspendu !! Injustice ..
Au lendemain de l'annonce des douze mois de suspension de licence pour Jean-Marie Cuoq et de son déclassement du championnat de France asphalte 2007 (notre édition de jeudi), les réactions de soutien et d'indignation, voire de colère se multiplient. Après Pascal Terrasse (le président du Conseil général de l'Ardèche) et les pilotes Patrick Artru, Jean-Paul Aymé et Ludovic Cluzel qui n'ont pas mâché leurs mots face à la décision de la commission de discipline de la fédération française de sport automobile, de nombreux sympathisants se font jour, et ses partenaires s'insurgent. La révolte gronde en Ardèche.
Ainsi, Thierry Riou (ex-navigateur de
Jean-Marie Cuoq) et dirigeant de l'ASA Ardèche, d'ordinaire si réservé,
se livre sans retenue : " Pour l'avoir co-piloter, je peux dire que
Jean-Marie gagne ses rallyes dans les chronos et pas ailleurs. Cela ne
souffre pas de commentaires. Il faudrait le faire courir en tongs ou en
sabots pour qu'il aille moins vite! Lors de nos participations, je ne
l'ai d'ailleurs pas trouvé un acharné des reconnaissances, bien au
contraire, tant ses qualités de mémorisation sont étonnantes et ses
notes
simples. Qu'une histoire de carnet dans un véhicule de
reconnaissance se termine par une sanction aussi lourde laisse pantois
!"
Thierry Riou d'ajouter: "Bien sûr que cette sanction, au regard de ce que l'on sait, est disproportionnée et lourde de conséquences. Tout d'abord parce que Jean-Marie, même s'il s'est donné les moyens et la méthode pour réussir, est un amateur. Un amateur qui a d'ailleurs assuré cette année l'intérêt d'un championnat de France disputé jusqu'au bout. Ensuite parce que Jean-Marie a la capacité d'exprimer son talent à un niveau beaucoup plus élevé et qu'une telle décision aura des conséquences sur son envie de continuer à courir. Enfin, les reconnaissances ont toujours fait l'objet de controverses et leur réglementation, difficile à appliquer, est à revoir. Mais, Il y avait certainement mieux à faire que de trouver un responsable unique dont le défaut principal est de gagner. "
Pour Pierre Bonhomme, patron de Ripa Pneus et de Profil-SFR, un de ses fidèles partenaires, sa position est tout aussi tranchée : " Il fallait un bouc-émissaire dans cette affaire et c'est Jean-Marie qui a trinqué ! La sanction de la FFSA est totalement disproportionnée. Et que l'on ne me dise pas que ses principaux adversaires n'ont pas fait pire. A ce sujet, pourquoi David Salanon n'a pas écopé d'une suspension ? Encore une fois, il y a deux poids, deux mesures ! En fait, la plus belle des réponses que Cuoq a apporté au grand public, ce fut sa 7e place au dernier Monte-Carlo ! Cela dit, je pense aujourd'hui à l'homme, honnête, intègre, gentil. Mais aussi à son équipe qui est derrière lui. Pour eux, c'est encore plus dur. Ce qui est sûr, c'est que je serais toujours là pour épauler Jean-Marie lorsqu'il reviendra sur les routes !"
Vers un comité de soutien
Pour être complet, de nombreux supporters du pilote Ardéchois
tentent actuellement de se mobiliser. Certaines évoquent une pétition,
d'autres la création d'un comité de soutien à Jean-Marie Cuoq. Sur les
blogs, la colère gronde...
Quant au titre 2007, et renseignements pris auprès de la fédération
française de sport automobile, c'est probablement vers le 20 février
(ndlr : si l'Ardéchois ne fait pas appel de la décision) que l'on
connaîtra le vainqueur 2007 du championnat de France. Certainement
Patrick Henry...
Extrait: Le Dauphiné Libéré, édition Ardèche, 07 février 2008.






















